• A la Frontière de la Vérité

     

    A la frontière de la vérité

    A la Frontière de la Vérité

     

    Sur le coup de la colère, je peux dire des choses méchantes, ce n’est pas vraiment une façon appropriée de dire des vérités, car mes mots peuvent dépasser mes pensées et devenir injustes pour l’autre.

    Ils y a des moments plus propices pour les dires, car l’autre n’est pas forcément disposé à supporter cela, fatigue, etc. qui fera, qu’il n’écoutera pas. Cette vérité, lui fera beaucoup plus de mal que de bien et il en sera profondément blessé. Je commets, alors chez lui, des ravages difficiles à soigner. Le ton sur lequel, je lui annonce est injuste car je prends les choses à chaud.

    Si des choses que l’on me dit me  semble injustes ou méchants, je peut répondre énergiquement et ne pas les acceptées. Par contre, si un élément de ses propos, me semble juste, je peux en prendre bonne note pour y répondre en toute bonne foi, qu’il à raison sur ce point précis et en débattre.

    Au milieu des insultes, la part de vérité, une critique qui est juste que l’on doit savoir captée, qui libère et fait du bien.

    Bien sur personne ne détient la vérité complète, mais une partie de cette vérité et c’est cet ensemble de partie qui forme la vérité.

    Tous différents des uns des autres, nous sommes chacun unique et magnifique quelque part en nous-même.

    Bien souvent, je parle et ne prends pas conscience de la place qu’occupe l’autre, pour saisir complètement, ce qu’il ressent de mes paroles et je n’écoute que très peu ou très mal mon interlocuteur. Certains de ce que je dis, je le balance sans ménagement aux autres.

    Je peux commettre de graves erreurs avec ma langue… En calomniant ou en disant du mal d’un autre pour le blesser et salir son image, je peux même tuer son âme en lui assénant une contre-vérité et provoquer ainsi, l’irréparable.

    Si je répète sans cesse les défauts de l’autre, voilà de la médisance… Et je suis en recherche perpétuelle de ses erreurs petites ou grandes, sans vraiment chercher sa beauté, ses qualités intérieures.

    Je peux avant toute chose, me demander, si cette vérité que je dis, “Est-elle vraie, réelle ?”

    “Est-ce qu’elle va servir à faire le bien ?”

     “Est-ce qu’elle est d’une utilité quelconque?”

    Parce que si ce n’est pas vrai, ni bon, ni utile… Alors, il est préférable de ne pas la véhiculer, ni de l’entendre et encore moins de la savoir. Il est même vivement conseiller de l’oublier !

    Je ne peux prononcer de reproches envers une personne absente, il est préférable que je sache me taire, car lorsque je salie une personne innocente, cela est souvent définitif et nul ne peut réparer les dommages causés. Je peux donc, ne pas dire des choses que je ne devrais pas dire, car toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire.

    Je peux aussi, avoir de grosses difficultés à dire la vérité à contre-courant, en face de graves problèmes, car il faut être fameusement prophète pour y arriver.

    La vérité peut-être une violence à fleur de peau, où je peux dire n’importe quoi, à n’importe quel moment et à n’importe quel endroit, alors que je peux le dire tout aussi bien sans violence.

    Je peux apprendre à faire attention à l’autre, sans lui proférer des insultes, mon agressivité qui coupent fatalement une écoute constructive qui ferait grandir les deux protagonistes.

    Avant de dire ma vérité, je peux y réfléchir et ne pas la déguiser, pour rester authentique, vrai et la donner avec amour. Ainsi pour l’autre, elle sera moins dure à accepter. M.a.k

     

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